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Bar Mitsvah
Le garçon acquiert sa majorité religieuse et devient
Bar Mitsvah, c'est-à-dire astreint à l'observance
des Mitsvot, à l'âge de 13 ans révolus, lorsqu'il
entre dans sa quatorzième année.
Par exemple, le garçon né à Roch 'Hodech
Nissane, devient Bar Mitsva 13 ans après, à Roch
'Hodech Nissane.
Né le mois d'Adar d'une année ordinaire qui 13
ans après tombe une année embolismique, Chana
Méoubéret (dans laquelle on intercale un treizième
mois, Adar II) - il ne deviendra Bar Mitsva qu'en Adar II.
Si deux garçons naissent dans une année embolismique,
l'un le 29 Adar I et l'autre le 1er Adar II, qui 13 ans après
tombe une année ordinaire, le garçon né
le 29 Adar I devient Bar Mitsva le 29 Adar et le deuxième
qui est né le 1er Adar II, deviendra Bar Mitsva avant
lui, le 1er Adar.
Si, aussi bien l'année de la naissance que l'année
de la Bar Mitsva sont embolismiques, celui qui naît en
Adar I devient Bar Mitsva en Adar I, et celui qui naît
en Adar II, devient Bar Mitsva en Adar II. Mais si l'année
de la Bar Mitsva ne comprend qu'un mois d'Adar, qu'on soit né
en Adar I ou en Adar II, on devient Bar Mitsva à la date
correspondante d'Adar.
Avant l'âge de la Bar Mitsva, on enseigne à l'enfant
à mettre les Téfiline et à se conduire
respectueusement lorsqu'il les porte. Le jour de la Bar Mitsva,
il fera sa prière pour la première fois avec les
Téfiline.
Le jour où l'enfant devient Bar Mitsva, si c'est un
jour où l'on sort le Séfer Torah et dira les Bérakhot
avant et après la lecture. Ce sera pour lui un jour de
joie comme le jour de son mariage. Il devient alors 'Hatane
Bar Mitsva et acquiert l'instinct du bien, Yetser Hatov. Il
s'engage à remplir toutes les Mitsvot et à faire
régner ainsi D. sur lui pour toujours.
Si possible, le Bar Mitsva étrennera un costume et
lorsqu'il dira Chéhé'héyanou, il aura l'intention
d'inclure dans cette Bérakha une louange à D.
pour l'obligation des Mitsvot qu'il acquiert. S'il ne peut pas
étrenner un costume, il prononcera la Bérakha
de Chéhé'héyanou sur un nouveau fruit qu'il
n'a pas encore goûté dans l'année.
Il est recommandé de faire une fête pour la Bar
Mitsva du fils comme pour le jour de son mariage. Si le jeune
homme prononce un discours (Déracha), la Séouda
(repas) est considérée comme une Séoudat
Mitsva même du treizième anniversaire par une Séouda
accompagnée de la Déracha, même si ce jour
tombe vendredi.
On rehausse la Séouda de la Bar Mitsva en y invitant,
outre la famille et les amis, des Talmidé Hakhamim. On
entonne des chants de circonstance et de louanges à l'Eternel.
Tous les convives formulent au Bar Mitsva le vu qu'il
ait le mérite de s'élever dans l'étude
de la Torah et la crainte de D. et de devenir un homme de bien.
Dans chaque Séoudat Mitsva, comme à l'occasion
d'un Bérit Mila, d'un mariage ou d'une Bar Mitsva, il
est recommandé d'accueillir des pauvres à sa table
et de s'occuper d'eux comme ses meilleurs invités.
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